Archive for the ‘French Language’ Category

Viva Haiti! Je vous remercie beaucoup!!! Je ne peux pas attendre pour le faire à nouveau!!!

I want to express my satisfaction with staying in Haiti, with working with the incredible PAPJAZZ team (who made it possible that this event was so marvelous). I want to thank the creative and talented local musicians, as well as the foreign musicians, who were a part of the event. I want to thank the sponsors, the audience, and specially Milena and Joel for their greatness and the humility with which they visualized and realized this event. I want to take advantage of the opportunity to send a big kiss and hug to my family Sora & Mayo, who shared this beautiful moment with us.

Je veux exprimer ma satisfaction de rester en Haïti, en travaillant avec l’équipe incroyable de PAPJAZZ (qui a permis que cet événement soit si merveilleux). Je tiens à remercier les musiciens locaux talentueux et créatifs, ainsi que les musiciens étrangers qui ont participé à l’événement. Je tiens à remercier les commanditaires, le public et particulièrement Milena et Joel pour leur grandeur et l’humilité avec laquelle ils ont visualisé et réalisé cet événement. Je veux profiter de l’occasion d’envoyer un grand baiser et câlin à ma famille Sora & Mayo, qui a partagé ce beau moment avec nous.

Jazzdor Strasbourg Concert 2016 on Francemusique.FR – Merci Mes Amis!

Concert featuring Matt Brewer, Will Vinson and Jeff Ballard streaming hear on Francemusique.fr600x337_jazzdor_603-jpg-pagespeed-ce-pof5iytzui

 

Tokyo Adagio Charlie Haden & Gonzalo Rubalcaba

Un contrebassiste hors pair et un pianiste de génie qui improvisent ensemble dans une parfaite harmonie : un émerveillement.

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Charlie Haden (1937-2014), grand contrebassiste qui conféra une vraie gravité à son instrument, se plut à multiplier les rencontres en duo. A La Havane, en 1986, il entendit le jeune pianiste Gonzalo Rubalcaba (né en 1963) et joua avec lui, emportant les cassettes pour les faire entendre à Bruce Lundvall, alors président de Blue Note. Au printemps 2005, les deux musiciens se produisirent ensemble au club Blue Note de Tokyo. Tokyo Adagio, disque de toute beauté, résulte des sessions ­japonaises. L’approche tendre et réfléchie de Rubalcaba sur des compositions aux tempos lents ou moyens, la délicatesse de son toucher, son habile jeu de pédales qui donne une magnificence orchestrale au piano appellent la contrebasse pour qu’elle contribue pleinement à la grandeur discrète d’une musique de l’âme, dépourvue de toute mièvrerie sentimentale. Qu’on écoute ce que ces deux improvisateurs font de When will the blues leave, d’Ornette Coleman, et l’on comprend la profondeur et la liberté de leur entente. Tout le disque déploie, étire un moment de pure magie où l’écoute réciproque paraît se fonder sur la com­munication totale d’inconscients fraternels. La splendeur de l’enregistrement compte pour beaucoup dans l’émerveillement. — Michel Contat

1 CD Impulse/Universal.

 Le 01/08/2015 – Mise à  jour le 27/07/2015 à  15h30

Michel Contat – Telerama n° 3420

En savoir plus sur http://www.telerama.fr/musiques/tokyo-adagio,129702.php#cMxCFGcax3IWaD22.99

Musique Jazz – Festival Jazzdor Festival Gonzalo Rubalcaba Trio

DateLe 22/11/2013 à 20h30

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Gonzalo Rubalcaba, piano / Armando Golas, contrebasse / Ernesto Simpson, batterie (Cuba)

Découvert au début des années 80 au sein de la légendaire formation cubaine Orquesta Aragon, Gonzalo Rubalcaba a très vite tracé sa route en solo, ou presque. Trop doué, trop curieux pour se contenter de ressasser à l’infini le répertoire traditionnel de son île natale dont il maîtrise toutes les arcanes, il absorbe avec la même facilité les harmonies classiques ou les rythmiques hard-bop. De tout cela, il en concocte une mixture qui n’a rien d’indigeste mais, au contraire, vous réveille pour mille ans ! Sa prodigieuse virtuosité semble n’avoir aucune limite et a séduit les plus grands : Dizzy Gillespie, Ron Carter, Pau Motian, Dave Holland, tous se sont régalés à ses côtés. Et Charlie Haden bien sûr, qui, tout au long des années 90, n’a pas tari d’éloges sûr la nouvelle merveille du piano cubain. Quelques milliers de disques vendus et plusieurs Grammy Awards plus tard, Gonzalo Rubalcaba continue de détrousser standards universels et boléros cubains. Pour mieux les redistribuer avec une implacable maestria. De celle qui vous fait passer un concert de clôture à la postérité !

Contact
Organisateur
Lieu
Salle des fêtes de Schiltigheim,
Avenue 2eme Division Blindee, à Schiltigheim

Descriptionprésenté par Jazzdor et Schiltigheim Culture

Gonzalo Rubalcaba, piano / Armando Golas, contrebasse / Ernesto Simpson, batterie (Cuba)

Pourtant la meilleure des nouvelles s’ordonnait à se réjouir de la venue du talentueux cubain, Gonzalo Rubalcaba – Il a sa place dans la liste des pianistes de renom – Jazz-Letter.com – Al Di Meola – by Marceau BRAYARD

Photos by Laura Wilson

Pourtant la meilleure des nouvelles s’ordonnait à se réjouir de la venue du talentueux cubain, Gonzalo Rubalcaba. Il a sa place dans la liste des pianistes de renom…….Nous avons voltigé dans la stratosphère avec ce retour de Gonzalo Rubalcaba…….

 

AL DI MELOLA

La principale préoccupation de ce début de soirée consistait à se soucier de l’absence de réseau sur la petite boite que beaucoup portent en permanence à la main. Grosse crise existentielle pour ceux qui ne savent communiquer qu’avec cette bizarrerie du 21ème siècle.

Pourtant la meilleure des nouvelles s’ordonnait à se réjouir de la venue du talentueux cubain, Gonzalo Rubalcaba. Il a sa place dans la liste des pianistes de renom. Mais avant cette échéance captivante, il fallait subir une lancinante mélopée d’un ennui profond, authentiquement  propagatrice de fausses idées d’élaborations. Larry Carlton avait débuté en solitaire à sa guitare nous montrant le grand instrumentiste qu’il peut être. Gageons qu’il puisse un jour nous proposer un projet, où il ne se laissera pas aller à l’itération sidérante.

La pratique instrumentale de Gonzalo Rubalcaba s’élève dans une longue incubation préparatoire. Ce composant mouvant plein de serpentements, aux joies extatiques, rejoint le filigrane latino-américain. Le pianiste n’est pas là pour occuper une place décorative. Quand il s’évade on le voit au- dessus de ses touches en constante élévation. Il assigne sa pensée à accroitre ses audaces jazz, pour ne pas stagner sur un versant de tropicalisation qui lui serait rébarbatif à la longue. C’est toute sa force cette démarche et ce travail soutenu. De le voir ainsi décrocher cette mutation avec une pareille volonté farouche. Cette appropriation tantôt volcanique  puis tempérée, sera visible dans son unique partie solo durant laquelle il s’octroiera une de ses compositions « Derivado1 ». Sur son disque « Faith » il en exécute trois versions. Ce soir on peut penser qu’elle s’appellera « Derivado 38 » pour les influences que lui ont inspirées temporairement ces lieux. Car il en a dépeint une somptueuse toile faite de silence venant ponctuer ses harmonies remplies d’éloquences.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La flute traversière devient l’accessoire de justesse pour s’opposer aux exigences du piano. Le titulaire de l’instrument à vent, Orlando « Maraca » Valle (arrangeur, compositeur et chef d’orchestre, cubain) vient s’adosser dans un duo ostensiblement  coloré, d’une foule de richesses variées aux traces insulaires.

L’accordéoniste Fausto Beccalossi d’une force virale de caractère, creuse sa voix par la tonalité gutturale. Il campe son phrasé sur une posture profondément grandiloquente. Volontairement forcé pour accentuer son emprise sur un certain instinct de vie immuable à l’action musicale. Il y a du déchainement dans son geste quand il absorbe un air lyrique en vociférant , liant à cela une improvisation non tempérée sur son instrument.

Pour Al di Meola rien de bien nouveau dans sa vision de guitariste haletant, depuis les années triomphantes du trio Paco de Lucia et john McLaughlin. Il a subi par la suite une cure de fusion qu’il s’administrera, et durant laquelle il s’adonnera sur plusieurs années. En tentant avec difficulté à imiter par moment, Weather Report, avec des réussites variées.

Il ressort ce soir des deux guitaristes  Al Di Meola et Kevin Seddiki des allures d’orgueil indomptable, à la floraison sauvage, d’un raisonnement musical qui n’est pas près de se dessécher. Ils se complètent dans une juxtaposition irénique hispanisante.

La seule fausse note sera la prestation affligeante du batteur boulimique Peter Kaszas. Ces apparitions incertaines déconstruisent l’équilibre du groupe en parasitant les probités qui en émanent.

Nous avons voltigé dans la stratosphère avec ce retour de Gonzalo Rubalcaba.



Jazz in Marciac : Days Five & Six

Comme beaucoup d’autres musiciens, Al Di Meola est passé par le fameux Berklee College of Music, il y étudie de 1971 à 1974 avant de rejoindre cette même année le groupe de Chick Corea Return to Forever. Il effectue par la suite plusieurs tournées mondiales avec Chick Corea. En 1980 il s’associe à John McLaughlin et Paco de Lucia pour la formation d’un trio d’exception. Depuis le début des années 1990, Al Di Meola a enregistré dans des contextes très divers en s’orientant de plus en plus vers la World Music. Ce soir il est rejoint par le pianiste Gonzalo Rubalcaba, une association qui risque de faire des étincelles. Le guitariste et le pianiste sont accompagnés de Peo Alfonsi à la guitare, Fausto Beccalossi à l’accordéon et Peter Kaszas à la batterie. Les musiciens ont choisi de nous interpréter un répertoire inédit, Al Di Meola précise qu’ils ne l’ont encore jamais joué ensemble. Le répertoire est composé de pièces très courtes. Parfois en duo, parfois en trio, parfois en quintet. L’accordéoniste Fausto Beccalossi, siffle ses solos en même temps qu’il les joue. Al Di Meola nous propose ensuite d’écouter quelques prestations en solo. Les musiciens quittent tous la scène, à l’exception du pianiste Gonzalo Rubalcaba. Le pianiste se concentre, prend son tomps, puis rompt le silence de manière très douce, il enfonce à peine les touches du clavier et maintient en haleine toute la salle pendant toute la durée de la pièce. Le pianiste qui ensuite la scène pour laisser place à la guitre d’Al Di Meola qui commence à jouer seul puis est rejoint par Peo Alfonsi et Fausto Beccalossi.  Pendant le solo d’Al Di Meola, Peo Alfonsi fait se sert de sa guitare comme percussions en frappant sur la caisse de résonnance avec sa paume. Les musiciens saluent le public avant de revenir sur scène pour le rappel, dès les premières minutes du morceau, une pluie diluvienne s’abat sur le chapiteau, tous les bénévoles courent s’abriter sous l’aile gauche, les musiciens s’arrêtent quelques secondes et lèvent la tête vers le ciel. Nous écoutons en silence le battement des gouttes d’eau qui retentissent sur la grande toile, puis la musique reprend son cours sous les applaudissements du public. Après ce premier rappel, le public en redemande, et les musiciens reviennent sur scène une seconde fois pour notre plus grand plaisir. Un très beau moment de musique que nous avons partagé avec ces cinq artistes.

Jazz in Marciac: festival de duos de prestige

Jazz in Marciac: festival de duos de prestige

“Nous avons essayé de privilégier les rencontres entre grands musiciens”, a relaté à l’AFP Jean-Louis Guilhaumon, directeur et co-fondateurs du festival.Résultat: une cascade de duos mémorables entre pointures du jazz. Exemples: les pianistes Michel Camilo et Chucho Valdes (2 août), le guitariste italo-américain Al Di Meola et l’excellent pianiste cubain Gonzalo Rubalcaba (2 août) ; le saxophoniste Joshua Redman et l’incontournable pianiste Brad Mehldau, habitués à jouer ensemble (31 juillet) ; le pianiste Ahmad Jamal, fidèle de Marciac, et le saxophonisteYusef Lateef pour une rencontre inédite sur scène (8 août) ; les guitaristes John Scofield et John McLaughlin (30 juillet) ; sans oublier une soirée brésilienne pour célébrer le demi-siècle de la Bossa nova, avec le chanteur Carlos Lyra et la truculente diva jazz brésilienne Leny Andrade (10 août)…

Parmi les autres événements, figurent la venue du géant vocaliste

Al Jarreau (1er août), celle du pianiste arménien Tigran Hamasyan (8 août), ou encore un hommage à Chet Baker par le trompettiste Roy Hargrove (6 août)…

Piano Solo Cite’ de la Musique

SAMEDI 11 SEPTEMBRE 2010 20:00

visuelGonzalo Rubalcaba Piano Solo Gonzalooooo, Cubain que l’on ne pourrait imaginer que festif, capable, en un éclair, de passer de la virtuosité la plus folle au susurrement le plus doux. Dans l’épreuve du feu de l’exercice en solitaire, son génie prend une toute autre épaisseur. Pouvant littéralement tout jouer, Rubalcaba n’est que plus touchant dans cette mise à nu de son art, vaste toile où résonne l’art de Frank Emilio, McCoy Tyner ou même Robert Schumann ! Qu’il soit volubile ou en retenue, le pianiste de La Havane est une saga à lui seul. Sa virtuosité a beau être démoniaque, son style est toujours d’une beauté formelle sans équivalent.

Gonzalo Rubalcaba, Révélé par son ami Dizzy Gillespie

Gonzalo Rubalcaba

Il a joué avec les plus grands : Chick Corea, Herbie Hancock, Chuco Valdez, Ron Carter, Giovanni Hidalgo et Al DiMéola. Révélé par son ami Dizzy Gillespie, Gonzalo Rubalcaba fait partie de ces immenses pianistes de jazz à qui rien n’y personne ne peut résister. Surdoué du clavier et du contretemps, il s’est inspiré de ses illustres prédécesseurs avant d’inspirer à son tour les jeunes pousses du jazz international.

A moins de 50 ans, le cubain se met à nu dans des concerts en solo relevés d’afro-jazz, oscillant entre l’héritage musical de La Havane, le jazz des années 40 à 70 et certains thèmes classiques ! Depuis sa signature chez Blue Note aux Etats-Unis, il a enregistré une quinzaine d’albums pour ce label mythique.

Artiste généreux et pianiste énergique, il est également poète à ses heures : « Nous devons écrire un livre où chaque chapitre veut dire fraternité. loyauté et confrontation avec la tradition. Nouveaux sons, nouvelles couleurs, nouveaux espaces pour l’imagination. Et alors nous comprenons que la mer, la musique, l’homme, un baiser, sont tous ensemble une seule chose : la grâce ».

Esprits Nomades: Notes De Passage, Notes De Partage

Gonzalo Rubalcaba

Le piano chargé d’épices

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Il nous est venu un grand bateau chargé de mille épices de Cuba, il tangue, il danse et se pose sur le vent.
Toutes ses odeurs sont étalées sur les quais des touches noires et blanches. Ses lumières étaient attendues depuis longtemps, par ceux qui agitaient les mouchoirs blancs des rêves de musique au goût de rhum.
Et ce fut un des derniers grands cadeaux du doux fêlé, Dizzy Gillespie, de nous révéler Gonzalo Rubalcaba, son ami cubain. Pianiste et compositeur né à La Havane en 1963. il a su faire une belle mixture tout à la fois de sa formation classique, de son écoute passionnée des naufrageurs du jazz (Monk, Bill Evans. Coltrane),- ceux qui allument des pièges sur nos plages, sans oublier les concoctions délirantes des sorciers cubains musiciens ou chamans. Il a fait mijoter le tout, à laisser revenir au feu très doux de la lune et puis il a servi bien chaud ces piments de la nuit.
Longtemps exilé dans son île, il jouait en rond, et puis le lac de sa musique devint pleine mer. Et il devint une île au cœur du monde. Que ce soit avec ses musiciens cubains, ou avec ses pairs Charlie Haden et d’autres.

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On l’attendait dans le royaume parfois vermoulu du jazz, un peu comme on attend les barbares. Son jazz afro-cubain a surpris par sa fraîcheur, sa vitalité, son énergie lâchée comme des chevaux noirs. Sa virtuosité ébouriffante, sa gentillesse chaleureuse, son piano à vif, tout cela a parlé pour lui, plutôt timide. Il suffit que la joie danse sur son piano, s’il le regarde souvent droit dans les yeux ce n’est pas isolément mais immersion. En apnée dans ses rêves, il pétrit la mélodie de ses mains ; En répétition il croise toutes les idées de ses amis, montrant une phrase à la batterie et à l’écoute du ventre de la terre africaine qui passe juste à côté.

Rebondissement des peaux. Son, danzon, rumba, fanfare cubaine, salsa bien sûr, s’entrechoquent dans un éclatant orage tropical. Que d’oiseaux ivres de rhum et de danse dans les tempêtes musicales de Gonzalo Rubalcaba ! Sa musique au tabac rouge des mers des Caraïbes, donne la fièvre.
« Nous devons écrire un livre où chaque chapitre veut dire fraternité. loyauté et confrontation avec la tradition. Nouveaux sons, nouvelles couleurs, nouveaux espaces pour l’imagination Et alors nous comprenons que la mer, la musique, l’homme, un baiser, sont tous ensemble une seule chose : la grâce » ainsi parle Gonzalo.

Gonzalo Rubalcaba est un brasseur de couleurs, ciel bleu-profond dans la tête, notes de fruits rouges à pleins paniers. Large deviennent les bateaux du jazz. L’entendre donne le goût des palmes, des rires dans le soleil, une envie de danser avec son prochain.
Le jazz redevient si simple quand il suffit d’écouter ses pieds, de s’enivrer de cette musique sans ombre, comme une lame de fond.

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Discographie

Live in Havana (1989)

Giraldilla (1990)

Discovery: Live at Montreux (1990)

The Blessing (1991)

Images: Live at Mt. Fuji (1991)

Suite 4 y 20 (1992)

Rapsodia (1992)

Imagine (1993)

Diz (1993)

Concatenacion (1995)
The trio, 1997

Flying Colors (1998) ave Joe Lovano

Antiguo (1998)
Standards, 1998

Inner Voyage (2001)

Inicio (2001)

Nocturne (2001) avec Charlie Haden
Supernova, 2002

Paseo (2004) avec New Cuban Quartet
Land Of The Sun (2004) avec Charlie Haden

Solo (2006) (

Avatar (2008)

Fé (2010)

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Date de mise à jour : 08/03/2005

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